Bonne nouvelle :
Le 25 juin 2010, le conseil municipal de Baud
a refusé la ZDE sur le territoire de sa commune. MERCI !
l'Assemblée générale de l'APB réunie en juillet 2011
a décerné ses félicitations aux élus de Baud pour cette délibération
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Mauvaise nouvelle :
le dossier de la ZDE de Pluméliau
est relancé...
un rassemblement de protestation s'est tenu à Pluméliau
le 17 décembre 2011
aux côtés de :
l'ACGEPB contre le grand éolien en pays de Baud,
Vent d'Evel de Naizin et Moréac,
l'ACPEG de Guern,
l'ACEDG de Gueltas
Agir pour les paysages association nationale
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le projet initial du bureau d'études SCE proposait
3 périmètres de 3 éoliennes chacun
or le Grenelle 2 impose un minimum de 5 machines !
Après un rassemblement de nos associations devant la mairie, nous avons accompagné les élus qui se rendaient sur les sites.
Là, ils ont pu observer des paysages retenus pour le projet dont deux sont situés à proximité de lieux sensibles d'un point de vue écologique et à retenir "en trame verte et bleue" dans les nouveaux documents d'urbanisme et dans le SCOT (schéma de cohérence territoriale) à venir.
Ce sont des ruisseaux et petits espaces boisés riches en biodiversité. Or le SCOT du pays de Pontivy en préparation définit bien les parcs éoliens comme éléments répulsifs pour la faune et l'avifaune, au même titre que les 2 x 2 voies pour la faune, par exemple.
Les corridors écologiques naturels seraient alors abandonnés par les animaux du fait des machines. Quel dommage !
Le projet sera-t-il révisé ?
à suivre ...
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nous ne voulons pas voir ceci :

![]()
ni ceci
à Keraluy /Saint Claude : 
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pour info
un petit calcul SVP ...
pour savoir si une éolienne produit de l'électricité ...
et combien ?
voir le site :
http://www.bretagne-environnement.org/Energie/Les-sources-d-energie-en-Bretagne/L-eolien/La-filiere-eolienne-bretonne-en-2009
"L'éolien terrestre en Bretagne
... la Bretagne a déployé ...(métaphore de l'oiseau ou de l'ange... alors que le parc éolien est bien retenu comme élément répulsif de l'avifaune dans le futur SCot de Pontivy)
... un parc qui compte en 2009 : 350 éoliennes réparties sur 65 communes. Le temps de fonctionnement moyen d’une éolienne à pleine charge sur l’année était estimé à 1 700 heures environ. Cette année-là, la production a atteint 472 GWh.
En cinq ans, la puissance installée a été multipliée par 11, passant de 42 MW à 475 MW. Depuis 2000, 72 parcs éoliens ont été implantés. Fin juin 2010, 440 MW devaient encore être installés et 183 MW ont fait l’objet d’une demande de permis de construire. Sur la base de 2 000 heures par an à pleine charge, la capacité de production atteindrait alors 2 200 GWh. "
Vous avez bien lu :
"Le temps de fonctionnement moyen d’une éolienne à pleine charge sur l’année était estimé à 1 700 heures .."
Soit 70 jours par an...
- Et que fait-on le reste du temps?
- On a recours à des turbines à gaz par exemple.
- Où est l'économie de CO2 ?
- .... !
c'est un site gouvernemental qui nous dit que :
- en 2009 nous avions 350 éoliennes qui ont produit 472 GWh
- la production d'une éolienne a donc été de 1348 MWh
- sachant que la consommation moyenne d'un Français est de 7 MWh (ATLASECO nouvel observateur)
une éolienne alimenterait donc 192 habitants ... théoriquement *
* calcul très théorique car en réalité les machines ne produisent pas au moment où nous en avons besoin
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Communiqué de l’Association des Amis du Patrimoine de Bieuzy (APB)
à propos du conseil municipal du 6 mars 2009
à Pluméliau, sur la problématique éolienne.
Nous avons tout d’abord relaté brièvement au conseil du 6 mars la chronologie des évènements et de notre action à Pluméliau au sujet de la ZDE (Zone de Développement Eolien) en projet dans la communauté de communes de Baud. Nos associations ont un droit d’accès à l’information relative à l’environnement (article L. 124-3 du code de l’environnement et article 4 de la loi du 17 juillet 1978) et notamment aux informations relatives aux propositions de ZDE (Zone de développement Eolien).
Mais ce droit se heurte à de nombreux barrages. A l’automne 2008 nous n’étions toujours pas parvenus à obtenir ces informations. Nous savions seulement que la communauté de communes avait mandaté pour cette étude un cabinet du groupe SCE aménagement et environnement basé à Nantes. Nous dirons – à défaut du chiffre précis que Baud communauté ne communique pas – que cela représente un financement de 30 000 euros au minimum. (31 000 euros pour Pontivy communauté par exemple) Nous avons alors manifesté par voie de presse notre mécontentement sur cette opacité et ce manque de démocratie
Ce n’est qu’à cette date que la presse locale a donné des informations sur cette ZDE de Baud Communauté. (Ouest-France le 15-16 novembre 2008 et La Gazette le 21 novembre). Des cartes ont même été publiées par La Gazette montrant bien que l’étude était déjà faite. Des baux pour les terrains acceptant des machines éoliennes avaient-ils été déjà signés par des propriétaires ? La question, on s’en doute, reste sans réponse.
Nous nous sommes alors adressés au maire de Pluméliau et à chacun des élus pour leur demander une intervention au conseil municipal pour présenter la problématique éolienne. Monsieur le maire et son conseil nous ont invités à la réunion extraordinaire du conseil le vendredi 6 mars à 19 heures, ce dont nous les remercions.
Entre temps, malheureusement, le conseil municipal réuni le 23 janvier 2009 a délibéré sur la ZDE « le conseil municipal approuve la démarche visant à définir des zones potentielles d’implantation d’éoliennes sur la commune, autorise Baud Communauté à déposer un dossier en Préfecture et s’engage à mener une large concertation avec la population avant d’approuver ou non la reconnaissance de zones d’accueil éoliennes », la dernière partie de la délibération n’étant pas, de notre point de vue, suffisante pour laisser place à un refus de la ZDE à la fin du processus d’instruction du dossier.
D’autant plus que le 27 février 2009, le conseil apportait au document d’urbanisme de la commune l’élément qui manquait à l’élaboration de la ZDE : il approuvait sans réserves le Projet d’Aménagement et de Développement Durable (PADD) document essentiel du Plan local d’urbanisme (PLU) en projet à Pluméliau où figurait parmi les orientations du PADD : « la recherche de sites propices à l’implantation d’éoliennes » !
On ne peut que s’étonner de cet empressement à lancer le processus d’instruction du dossier de la ZDE pour 3 parcs éoliens pour la seule commune de Pluméliau, et 2 parcs à Baud, dans une communauté de 6 communes. Cela à un moment où, dans la commune voisine, à Saint Thuriau, le conseil s’est prononcé contre la ZDE de la communauté de communes de Pontivy. De même qu’à côté, à Kerfourn, le nouveau conseil, échaudé par le laxisme du précédent conseil, s’est prononcé contre tout projet à moins de 900 mètres des habitations, refusant de ce fait tout nouveau projet.
Malgré cela nous gardons espoir et pensons que l’information et l’étude sérieuse du dossier amèneront à un changement de cap.
Au conseil municipal du 6 mars, la présidente des Amis du Patrimoine de Bieuzy a réaffirmé l’opposition de son association à l’implantation de ces machines industrielles en zone habitée. Elle a cité l’exemple de Kerfourn où un permis de construire éolien à proximité du bourg, accordé à la va-vite, pose aujourd’hui de nombreux problèmes. Elle a alors montré un photo montage des machines dans le paysage de Kerfourn et a recommandé aux élus de se montrer vigilants avant de lancer un tel projet. Car c’est un travail très lourd que de faire annuler un permis par les tribunaux.
Monsieur Eric Ferrec vice président de la fédération nationale Vent de Colère regroupant environ 500 associations est alors intervenu sur la problématique éolienne.
Il a montré combien le vent est trompeur pour les maires et leurs conseils qui ne prennent en compte que l’éolien dans les énergies renouvelables, vraisemblablement pour des raisons financières.
En effet, l’eldorado financier à venir séduit beaucoup de maires et de communauté de communes qui en oublient la source du premier revenu de leur commune : la sauvegarde de leur paysage et la qualité de vie de leurs habitants, citoyens électeurs. Sans doute les récentes déclarations du gouvernement les feront-elles réfléchir : en effet, la fin de la TP (taxe professionnelle) est annoncée pour 2010. Dès lors, l’éolien demeurera-t-il si attrayant ?
Mr Ferrec a montré que les études d’impact sont volontairement flouées pour minimiser l’impact sanitaire, environnemental et paysager (faune et flore) dans le but de faire délivrer des permis de construire par les administrations et les élus. Documents officiels à l’appui, Eric Ferrec s’est attardé sur le problème du bruit qu’auront à subir les riverains au quotidien.
Il a rappelé ensuite que la production d’origine éolienne ne représente à ce jour que 0,9 de la production mondiale et 1 % de la production d’électricité nationale et régionale, malgré son essor affiché de 200 % en 3 ans ! Aujourd’hui tout le monde connaît la fragilité bretonne en terme de production d’électricité : la Bretagne ne produit que 5 % de l’électricité qu’elle consomme. Mais encore trop peu de personnes savent que les 1000 MW éoliens, prévus dans le Plan Energie de la Bretagne, soit environ une centaine de parcs, ne produiront dans le meilleur des cas, que de 5 à 7 % de la consommation d’électricité bretonne, laissant notre région dépendante et tributaire pour les 90 % restants.
Cette forme de production d’électricité est aléatoire, intermittente et non compétitive. Nous savons qu’elle bénéficie de fonds publics excessifs et injustifiés dénoncés notamment par la Commission de Régulation de l'Energie. Ceux-ci viennent alourdir la facture des consommateurs en pleine période de récession et de perte de pouvoir d’achat.
Il a fait observer que la revente de ces permis de construire et de ces parcs à des fins exclusivement spéculatives et la revente de ces sociétés d’exploitation à des multinationales pour des montants exorbitants en proportion de leur chiffre d’affaires ne repose que sur l’obligation d’achat imposée à EDF pour l’éolien et non sur la production effective. Production qui demeure secrète malgré les promesses de l’ADEME demeurées vaines à ce jour (voir www.suivi-eolien.fr )
Les permis de construire éoliens suscitant de plus en plus d’hostilité ouvrent des voies de recours de plus en plus fréquentes, la justice restant pour le citoyen le seul moyen face au déni de démocratie et de transparence que représentent l’élaboration des ZDE par les communautés de communes ainsi que l’instruction des permis éoliens.
Eric Ferrec s’interroge aussi sur l’empressement des communautés de communes pour l’éolien à la veille d’un changement de législation.
Le maire de Pluméliau et les conseillers présents ont pris note de ces remarques et se sont engagés à organiser un débat contradictoire sur le sujet.
Pour l’APB la présidente
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les parcs éoliens se mutiplient en Centre Bretagne
de manière anarchique
sans étude d'intervisibilité
le 1er janvier 2007
Monsieur le Président de Pontivy Communauté
Nous venons à vous pour vous demander de mettre un terme au choix désastreux de l’éolien dans nos communes de Pontivy Communauté.
Comme tous les citoyens préoccupés par l’avenir énergétique et l’environnement, nous avons tout d’abord accepté avec résignation l’arrogance des très hautes machines dans notre bocage déjà bien dévasté. Mais face aux panneaux de propagande de REPOWER sur le site de Noyal, les doutes sont venus, puis les interrogations et enfin la honte à subir l’imposture à laquelle on applaudit de partout enaveugle ou en cynique.
Sur le site internet d’EDF qui ramène à l’ADEME, nous lisons qu’en 2005 :
- Le Réseau de Transport d’Electricité a livré en Bretagne 19 396 GWh
- Et que l’éolien breton a produit en 2005 : 83 GWh ,
Soit 0, 4 % de la consommation régionale.
A laquelle il convient d’ôter la part revendue au Royaume Uni par EDF Energy, filiale 100% EDF, qui a permis à nos amis anglais d’économiser la " climate change Levy", taxe à payer sur la consommation d’énergie non renouvelable.
l’objectif régional éolien pour 2010 est d’installer 1000 MW contre 116 MW aujourd’hui, c’est-à-dire entre 700 à 800 machines sensées parvenir à 8% de la consommation régionale en 2010.
Mais, même si nous persistons à jouer les bons petits soldats, bien endoctrinés, au profit des lobbies économiques et financiers européens et si nous ne reculons toujours pas devant le saccage de nos paysages, cela afin de multiplier par 10, en quatre 4 ans, l’implantation de ces générateurs d’électricité dans nos champs et près de nos maisons, nous n’atteindrons guère que 4,2% de la consommation régionale, au lieu des 8% annoncés. Et à quel prix !
Alors que la presse nationale dévoile largement le pot aux roses ( doc. n° 5 : Le Monde énergétique du 05-10-06, doc. n° 6 : le Nouvel Observateur du 14 au 20 déc 06 ) nous sommes consternés de voir que notre presse locale la plus lue, et nos élus, se contentent du copier-coller des promoteurs et de l’information grand public de l’ADEME, sans investigation.
Au vu de la propagande affichée sur le site de Kerlaizan à Noyal et de la brochure grand public de l’ADEME déposée à l’entrée de la chapelle Saint Merec en Kergrist, l’APB a interpellé les jours derniers quelques dizaines d’habitants de Noyal et de Gueltas, par tracts, en ces termes :
" les nouvelles éoliennes installées en France développent en général une puissance d'environ 2MW, ce qui permet d'alimenter environ 2000 foyers " écrit l'ADEM
Je sais que les objectifs de la région sont d’atteindre les 1000 MW en 2010. Donc 1000 MW pourraient alimenter 1 million de foyers ? Sachant que la Bretagne compte un peu plus d’un million de résidences principales, je découvre que l’éolien va satisfaire près de 100% de la consommation d’électricité !
Et pourtant, d’autres sources officielles très optimistes me disent que cela représenterait 8% … à condition qu’il y ait du vent, mais pas de tempête… Où est l’erreur
Les Bretons auraient-ils peur d’être accusés de retard - argument de propagande - alors que justement le retard c’est de n’avoir pas encore ouvert les yeux.
A l’heure où l’Allemagne, le Danemark, les Pays-Bas abandonnent tout soutien financier à leur programme éolien, Pontivy Communauté et Noyal-Gueltas s’obstineraient, sans se poser de questions sur le revirement des communautés de communes voisines ?
Nous voudrions croire que ce n’est pas le seul souci de nos finances locales qui mène nos élus à laisser le champ libre aux promoteurs de ces pays. Quelle aubaine pour eux qui peuvent ainsi implanter leurs machines sur nos terres et engranger les certificats verts qui les autorisent à émettre impunément, chez eux, ces gaz à effet de serre contre lesquels il est urgent d’agir !
Notre zèle aveugle risque de se voir de très haut et de très loin, pendant 15 ans au moins …hélas !
A moins que vous n’apportiez à ces projets le regard critique qui s’impose.
Dans cette attente, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de Pontivy Communauté, nos respectueuses salutations.
Pour l’APB, la présidente : Anne Marie Robic
la secrétaire : Anicette Jacopin
Copies à:
Monsieur le Président de la commission Aménagement et développement durable et solidaire du territoire
Mesdames et Messieurs les membres de la commission Aménagement et développement durable et solidaire du territoire: Pierre Chiron, Jeanine Burban, Francis Rault, Pacifique Le Clève et Serge Moëlo.
Monsieur le Maire de Gueltas et Monsieur le Maire de Noyal-Pontivy